Critique: Wunderling DX

Voici notre critique du jeu Wunderling DX, testé sur Nintendo Switch:

Genre: Puzzle Plateformer
Développeur: Bitwave Games (Formely Retroid Interactive)
Date de sortie: 8 Mars 2022

Disponible sur PS4, Xbox One, Nintendo Switch et PC

Site Web Officiel

Nous voilà projetés dans le passé avec Wunderling DX, un plateformer style pixel art 16-bit enchanteur du studio Bitwave Games. Un jeu que j’ai testé, aux multiples clins d’œil aux années 80.

La Princesse Pea est Kidnappée

La sorcière verte a kidnappé la Princesse Pea, Carrot Man s’en va à la rescousse de cette très chère princesse… Mais, ho! Il vient de vous tuer! Il faut l’arrêter! Heureusement que cette héroïque sorcière est là pour vous réanimer, vous, son petit sous-fifre jaune inutile. Il vous sera alors important de lui montrer que vous êtes loin d’être inutile.

Dans ce jeu, vous ne jouez pas le héros, mais un petit monstre fruité jaune ayant pour but d’arrêter cet infâme Carrot Man essayant de soustraire la Princesse Pea des mains protectrices de la méchante Sorcière.

Au cours des niveaux, vous serez portés à poursuivre la course de Carrot Man afin de le rattraper et le réduire en purée de carottes bien cuite.

Il est intéressant d’inverser les rôles, inversement aux classiques, jouer le petit méchant sans cesse écrabouillé par le protagoniste est un challenge, c’est du génie, tout simplement. Bien que notre personnage ne dit rien, la Sorcière elle, se charge des dialogues avec son caméraman préféré, Madame Vache. Avec plusieurs doses d’humour méticuleusement insérées dans le jeu, il en est agréable de voir se dérouler l’histoire de fruits et légumes dans un monde coloré grotesque aux multiples références de la pop culture.

L’accessibilité, une jouabilité pour Tous

Dans Wunderling DX, la jouabilité est si simple que tout le monde, de toute âge, peut y jouer sans réelle difficulté. Les commandes se résument à sauter, sauter, sauter, et booster la course de notre sous-fifre jaune. En résumé, votre personnage bouge tout seul, mais il est trop idiot pour sauter par lui-même, il vous faudra alors appuyer sur A (ou sur toute autre touche assignée au saut sur votre médium de gaming) pour mener à bien vos objectifs de vous rendre au portail de fin de niveau. D’une durée de moins de 2 minutes par niveau, vous n’y aurez pas de crampes de mains.

Même si le jeu semble simple sur papier : appuyer sur A à de multiples occasions. Le jeu n’est pas pour autant simple, plusieurs objectifs sont à remplir dans chaque niveau, soit celui principal, d’atteindre les portails à la fin de chaque niveau avant que vous mouriez. Car oui, votre petit méchant mourra s’il ne s’alimente pas assez de fleurs. Ce qui me mène au deuxième objectif, attraper toutes les fleurs dans les niveaux, ainsi que piller le coffre à objets de personnalisation dans le niveau et parfois, trouver le portail du niveau spécial. Tous ces objectifs ainsi que les obstacles rencontrés dans chaque niveau vous donneront du fil à retorde, et ce, toujours en une dose un peu plus élevée que précédemment.

Les graphismes, un retour dans le temps

Pixel art, 16-bit, voilà un résumé plus que précis pour ce jeu a l’aspect moderne, sous un style des années mi-80. Les gammes de couleurs des niveaux sont vives et animées.

La quête du jeu old school a été accomplie avec brio sur l’aspect graphisme. Les personnages, bien que représentés par des fruits et légumes, sont magnifiquement produits dans leurs styles rétro pixelisés dans un monde aussi pixelisé.

La bande son old school

Tout comme les graphismes, la musique du jeu semble tout droit sortie des années 80, se modifiant à tous les mondes. La longueur des niveaux ne vous fera pas détester une musique répétitive sans cesse copiée partout. Par contre, le petit « tapochement » de course de notre méchant préféré, lui, se fera détester de votre entourage ce jeu éminemment fun et agréable.

Durée de vie de cette aventure

Avec 9 mondes, et 16 niveaux par monde, le jeu sera sans nul doute mis à mal en une trentaine d’heures. Chaque niveau se termine en quelques minutes, passant d’un portail à l’autre, il est donc possible de prendre votre console lorsque vous attendez l’autobus et y terminer des niveaux, ou remplaçant votre téléphone lors d’un moment de détente ou de pause.

Avec cette durée de vie, le titre reste intéressant jusqu’au dernier niveau, tout en se renouvelant efficacement au fil des mondes, ajoutant de la difficulté et de l’humour à chaque bond effectué.

Bitwave Games a réussi avec force à créer un jeu idéal pour les nostalgiques et même pour tous. Ayant autrefois sorti Picto Party sur la défunte Wii U, ils n’ont pas une panoplie de titre à nous présenter hélas. Cependant, après Wunderling DX, nous sommes impatients de voir la suite de leurs réalisations qui seront, sans nul doute, de vifs succès.

Pour vous résumer le tout de mon appréciation, j’ai adoré Wunderling DX, ce jeu casse-têtes est un idéal du jeu old school avec une dose non trop grande de modernité dans les aspects humour et couleurs des mondes. Jouer un monstre plutôt que le héros donne une intéressante tournure à l’histoire, nous cantonnant pas qu’au classique du héros gagnant à tous les coups, mais plutôt à un méchant déterminé à arrêter ledit héros. Cependant, la bande son bien qu’agréable est facilement éclipsée par les bruits de pas incessants du personnage joueur, ce qui rend l’expérience du jeu rapidement muette si vous jouez en compagnie d’autres humains. La jouabilité est parfaite, donnant la chance à qui veut de jouer à ce titre, même si tu as de la difficulté dans les jeux en général. La durée de vie est idéale, n’étant à la fois ni trop longue, ni trop courte, les niveaux te permettent de jouer 5 minutes et d’y voir une réelle avancée dans le jeu. En conclusion, je lui donnerais une note de 8 sur 10. Vais-je y rejouer? Certainement, j’ai apprécié mon expérience, mais cela sans doute sans y mettre du son!

Un énorme merci à Bitwave Games de nous avoir permis de tester le jeu pour en faire une critique.

Merci d’avoir pris le temps de lire notre critique du jeu Wunderling DX. N’hésitez pas à nous donner vos avis sur ce jeu dans la section commentaire, ci-dessous!

SkyFarron
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SkyFarron

Olivia Skye Hétu, ou SkyFarron! 26 ans originaire de Sherbrooke, se passionne pour le jeu vidéo et l’informatique, rêvant un jour de donner vie à son propre concept de jeu. Elle joue depuis sa tendre enfance à des titres intemporels tels que Zelda, Anno, Horizon et pleins d’autres. Elle espère vous transmettre l’amour de l’art numérique qui l’anime.

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