Critique: Stranded Deep

Voici notre critique du jeu Stranded Deep, testé sur PC:

Genre: Survie
Développeur: Beam Team Games
Date de sortie:  23 janvier 2015

Disponible sur Xbox One, PlayStation 4, Nintendo Switch, XCloud et PC

Site web officiel

Un jeu qui date d’il y a 8 ans comme sujet de critique? Pourquoi pas! Stranded Deep est un jeu de survie relativement peu connu que j’ai eu le plaisir d’essayer au cours des dernières semaines.

Échoué à la Robinson Crusoé

L’avion dans lequel vous preniez place s’écrase au milieu de l’océan. Miraculeusement, vous réussissez à survivre et trouvez un raft gonflable qui vous mène sur une île déserte. À partir de là, votre objectif sera de survivre et éventuellement trouver un moyen de retourner à la société.

Terre! Je suis sauvé…. Ou pas?

Chaque nouvelle partie débute avec un petit tutoriel qui vous guidera à travers vos premières étapes de survie : construire un abri pour dormir et sauvegarder votre partie, boire, manger, etc. Après le tutoriel, vous serez laissé à vous-même et devrez prendre vous-même les décisions pour avancer dans le jeu. Devrais-je tout de suite quitter l’île à bord de mon raft gonflable pour explorer les environs ou encore améliorer mon campement? Devrais-je construire un bateau plus rapide ou améliorer mes compétences de chasse? Il n’y a pas qu’une bonne réponse et chaque joueur peut suivre sa propre voie.

Éventuellement, à force de naviguer les environs, vous découvrirez un porte-avion échoué et votre mission deviendra alors évidente : réparer l’avion pour enfin vous enfuir vers la sécurité. Le chemin pour y arriver sera long et parsemé d’embûches : trois monstres marins sont les gardiens des pièces d’équipement nécessaires pour réparer l’avion. En plus de survivre, vous devrez donc vous préparer à combattre!

Enfin de l’espoir!

Apprendre à survivre, mais d’abord à jouer

La première chose qui m’a frappée lorsque j’ai commencé à jouer à Stranded Deep c’est à quel point les contrôles sont maladroits. Naviguer avec le raft et la pagaie est une expérience totalement désagréable, le raft étant particulièrement difficile à diriger dans une position précise. De plus, pour y embarquer ça m’a pris un bon moment avant de comprendre quelle combinaison de contrôles je devais utiliser (enfoncer la barre d’espace, mais sans toucher à WASD pour les intéressés). Une fois ce malaise dissipé, on finit par s’habituer. Et c’est à ce moment qu’on découvre à quel point les jeux ont évolué en 8 ans. Les graphismes sont plutôt bien réalisés, assez réalistes mais les animations sont totalement dépassées. Toutes les manipulations d’objets, telles que frapper, cueillir, construire, pêcher sont si peu réalistes que ça déstabilise beaucoup. Encore une fois, on finit par s’y habituer à force de jouer et on se rappelle que si le jeu sortait aujourd’hui il serait surement mieux développé. Les animations les plus comiques sont définitivement celles de la mort du personnage. Il est parfois catapulté dans les airs avec des membres arrachés, et ce, même s’il est mort de déshydratation!

Comme le montre la photo, notre rescapé perd alors ses mains et ses pieds et se désarticule entièrement. J’ai essayé de comprendre la raison derrière ses morts si étranges et j’ai fini par décider de croire que le studio avait fait exprès pour faire rigoler les joueurs. 😉

La montre est l’outil qui permet de monitorer notre santé. Sur cette capture, j’ai été empoisonné par un poisson-lion et je dois trouver de l’antidote pour ne pas mourir.

Pour ce qui est du contenu du jeu, vous pouvez vous attendre à une belle vie aquatique avec beaucoup de poissons à pêcher et à manger… et beaucoup de requins à combattre. Sur terre, on retrouve des oiseaux qu’on peut attraper à l’aide de pièges, ainsi que des crabes et des sangliers. L’île de départ ne comprend aucun prédateur mis à part les petits crabes mais les îles aux alentours contiennent habituellement de 2 à 4 prédateurs qui réapparaissent après quelques jours lorsqu’on les tue. Fait important à noter : les prédateurs réapparaissent mais pas la majorité des ressources. Il faut donc explorer les îles lorsqu’on devient à court de roches et de palmiers pour construire. Je crois que le contraire aurait été plus réaliste, car des sangliers qui apparaissent par magie sur île déserte me semble peu probable versus des plantes médicinales qui ne repoussent pas! Par chance, on peut y construire des jardins et y planter les espèces végétales utiles pour éviter d’en manquer!

Ponctuellement, de bonnes tempêtes de vent et de pluie agrémentent la journée.

Stranded Deep comporte bien des côtés ridicules mais curieusement c’est un jeu auquel j’ai envie de continuer de jouer malgré tout. Peut-être par simple curiosité de découvrir ce qui se passera si j’arrive à quitter ce monde perdu ou parce que malgré ses défauts, le jeu réussit à m’intéresser et me garder accrochée!

Merci d’avoir pris le temps de lire notre critique du jeu Stranded Deep. N’hésitez pas à nous donner vos avis sur ce jeu dans la section commentaire, ci-dessous!

IsaMulti
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IsaMulti

Elle s'intéresse surtout aux jeux vidéos open world, RPG et action/aventure. Elle aime tester des jeux méconnus et découvrir de nouveaux mondes sur PS4 et mobile. On la trouve aussi parfois sur Twitch!

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